Je ne suis que toute petite et toute seule. Je ne suis
pas de taille à me défendre contre les industries polluantes ni ne sais me
battre contre toute la planète mais à Bruxelles, la mode est aux parades de
toutes sortes. Une façon de parler n’est-ce pas et de rendre public. Et de
forcer à l’écoute…. Alors on fait tant de chose à la mode comme devoir être
écolo pour la terre, la planète,….et on continue à ne rien faire pour
l’homme…. !
en avant pour…
…que la parade écolo pour l’homme
En effet, je me pose beaucoup, beaucoup de questions. C’est l’horreur n’est-ce pas ? Quand
on fait le tour de toutes les questions et que l’on se rend compte de la
façon inimaginable d’être aussi désarmé, mais à un tel point désarmé devant
le nombre et la complexité des produits chimiques,….il ne reste plus qu’à
faire une parade écolo pour l’homme, pour essayer ….de faire prendre
conscience à tous. C’est simple,…nous
sommes tous dépassés, TOUS. Mes questions pour l’échologie de l’homme : A quand la
médecine « écologique pour l’homme » Les tests faits sur l’homme ! Ce sujet me remue depuis le début et un site vient de suggérer
des solutions : le site : http://www.antidote-europe.org/
: Organisme (créée par des chercheurs issus du CNRS) dont le
premier objectif est de dire officiellement que des cellules humaines peuvent
facilement remplacer les animaux pour les tests en laboratoire. Extrait
du site : « …lorsque l'efficacité d'un médicament est testée,
lorsque le risque toxique d'un produit chimique est évalué sur des cohortes
d'animaux cobayes, nous ne sommes en rien renseignés sur les
effets de ces thérapie, médicament ou produit sur les humains. Pourtant, il existe des méthodes fiables pour évaluer la
toxicité des substances chimiques. Ces méthodes sont faciles à mettre en
oeuvre, moins coûteuses que l'expérimentation animale et les résultats sont disponibles
en quelques jours seulement. Pourquoi ne sont-elles pas imposées aux
industriels ? C'est la question qu'Antidote Europe pose aux autorités. Deux ans
: temps estimé par Antidote Europe pour tester 100 000 substances par
la toxicogénomique, sachant qu'il est possible de tester 1000
substances simultanément et qu'un test complet ne prend pas plus
d'une semaine. (. L'une des plus avancées
de ces méthodes, la toxicogénomique,
fait appel aux connaissances acquises grâce au séquençage et au décryptage du
génome humain, à la culture de cellules humaines et aux puces à ADN.) Lien pour les médecins : http://www.antidote-europe.org/medecins_fr.htm A quand donc la possibilité de pouvoir effectuer une analyse
de sa propre peau en regard des produits chimiques. Connaître les produits
qui nous seraient toxiques, au cas par cas, pour les gens réactifs ou
allergiques , pour qu’ils puissent enfin se protéger ? A en croire Antidote, la chose est du domaine du possible. Ici, : L'immortalisation de la cellule musculaire Nouvelle possibilité
pour multiplier les cellules que l’on, met en culture indéfiniment sans
qu’elles meurent. Ceci ne pourrait-il pas aussi servir l’étude de cellules
humaines et permettre facilement les tests et analyses à partir
d’échantillons individuels non épuisables ? Autres
questions écolos pour la santé de l’homme : Comment déceler les produits
chimiques ingérés et additionnés dans le corps ? Que prouver si les tests
de détection ne sont pas sur le marché ! Où en est-t-on dans la pratique
réelle ? Il y a sûrement des initiatives qui commencent à se faire
(exemple de la détection sur les cheveux) mais encore rien de répandu au
niveau d’une consultation médicale standard. C’est
donc le vide à
ce niveau car rien n’est prévu. A quand cette mise en route ? La transparence : Quel produit se trouve
où ? Comment faire le lien entre
le produit toxique et le produit fini sous son nom de
commercialisation ? Comment
faire le lien entre le produit toxique et le noms du test médical
correspondant ? Comment faire le lien d’un produit décelé par test
médical et ce produit dans les pesticides et l’agriculture. Que celui qui me
lit et qui connaît un document clair à ce sujet me prévienne. C’est vrai que REACH nous
parle de 30.000 produits chimiques sur le marché, rendez-vous compte que
devoir faire le suivi de ces produits à chaque changement de nom jusqu’au
produits fini….on est dépassés, totalement
dépassés. Tout à grande échelle – rien pour l’individu Formidable, sur Internet
on nous parle de nouvelles recherches ou de nouvelles découvertes,….on
croirait découvrir un monde onirique parfois et spectaculaire, mais quelles
avancées dans la science ! Le
vocabulaire est si beau et le sujet si bien démontré,….mais ce n’est encore
qu’au stade de projet. Et de plus en premier
lieu, toute application ne sera que pour une
application de masse, car c’est elle qui rapporte, non pas l’individu. Ce qui
compte c’est la forme standard. Les grosses séries, pas l’individu isolé. Réfléchissez bien à cela, l’heure de l’attitude écolo pour
l’homme n’a pas encore sonné. La sous-évaluation :
Comment se passe le recensement des gens touchés par les
produits chimiques ? A qui témoigner ?
Qui nous compte ? Si seulement on nous détecte déjà. Mais si les
tests de détection n’existent pas, l’évaluation
est donc nulle. On nous dit qu’il existe des médecins « vigiles ».
Ils sont là pour transmettre toute alerte concernant des épidémies, ….ou
autres. Mais encore ici lorsque les
choses sont à grande échelle. Et, si on n’établit pas de cause à effets, l’évaluation est
biaisée. L’angoisse du milieu médical grandissante – formation des
médecins : Des services médicaux nouvelle formule regroupant plusieurs
médecins qui s’assemblent pour cerner la personne (y a-t-il un malaise
quelque part ?) . Manifestement les symptômes rencontrés deviennent de
plus en plus complexes et difficiles à cerner, pas clair dans les
esprits. Bon, c’est un nouveau pas de
la vue médicale qui s’ouvre vers une vue globale. Cela nous coûtera-t-il alors 4 fois ou 5 fois le prix d’une
visite de spécialiste ? Puisque plusieurs visites prévues
alors ? Et alors, quelle est la
différence de ces soi-disant nouveaux services par rapport à avant ? Une simplicité d’aiguillage uniquement ? Mais la médecine
à étages (spécialités indépendantes les unes des autres) n’a pas vraiment comblé son défaut de vue
d’ensemble ici nécessaire pour les produits chimiques. Mais il y a un début dans ce sens dans certains pays :
les nouvelles formations médicales
par exemple : l’immuno-allergologie comprenant
l’étude environnementale comme cela se passe en France. Mais on n’y est pas
encore en Belgique et les études ne se préoccupent à aucun instant des
produits environnementaux (il suffit de voir le détails des heures attribuées
à la formation et voir en quoi cela consiste). Curieux non : les sites qui parlent de l’environnement
dans sa maison, des produits nous entourant,…auraient-ils donc délibérément
oublié de citer le caoutchouc ?
Ou alors c’est de l’inconscience ? Les écolos sont-ils bien des écolos ? Pourtant on me dit que les tests de
détection du caoutchouc datent de 20 ans.
Pourquoi on les passe sous silence ? L’empire des firmes pharmaceutiques Alors là quel monde ambigu. Tout le monde est conscient du bon
et du moins bon dans ce domaine. Mais, encore une fois, je me pose des
questions ! -
A lire sur l’éthique médicale : http://www.atoute.org/n/article42.html : morale de l’histoire : le médecin
qui dévoile ce qu’il pense être une déviation dans la profession. se fait
condamner. -
A regarder sur Internet : le nombres incalculable
d’associations qui se groupent autour d’une maladie précise sous le
couvert d’un labo, ou des associations de patient sous le couvert d’un labo, … car le
labo en question prépare ses débouchés tout simplement et réunit déjà ses
futurs clients qu’il influence et module à l’aide de discours très étudiés.
Les enfermant dans leur discours sans échappées, car en fait la solution peut
se trouver tout à fait ailleurs…mais pour la future vente on fera pression
c’est sûr. Pression sur l’individu ! -
Paradoxal : un labo va vendre un produit pour un soins de
peau qui va tout régler mais les tests de détection pour certains diagnostics
n’existent pas ! Et le
diagnostic n’est que supposé. Et on accepte sans rien dire, on ne réclame pas
de précision, de preuve sur le diagnostic.
On se laisse bien raconter
n’importe quoi ! Bref inutile de démontrer la toute puissance des firmes
pharmaceutiques qui elles aussi, emploient nombre et nombre de produits
chimiques, nombre et nombres de contenants plastiques, caoutchoucs et autres…
Une firme pharmaceutique est elle aussi une industrie chimique. Elle est infiltrée
partout. C’est comme une histoire d’extra terrestre : elle fait partie
d’eux ! Mais elle est censée
n’apporter que du bien et ses discours sont hyper spécialisés dans « le
bon, le bien-être… »que l’on nous répète à longueur de journée, à
longueur d’Internet, à longueur de discours de journalistes et de magasines,… On se
laisse bien raconter n’importe quoi ! Et la façon d’entrevoir l’attitude qui doit régler le problème
est toujours la même : trouver
un moyen d’intervenir sur le mécanisme de la réaction de l’homme :
cortisone par ex., ou autres recherches cherchant à intervenir à une étape du
mécanisme par un moyen identique ou similaire, qui entrave donc le
processus. Rien n’est fait quant à arrêter la cause !!!!!! Le polluant extérieur
Beaucoup de textes, de beaux documents, mais sur le terrain,
c’est l’enfer. Le travail à la chaîne dans les hôpitaux, le peu de temps
accordé au patient et à l’écouter. La formation dépendante des industries
pharmaceutiques. Souvent pas de liens entre les services. Et les informations
centralisées du patient inexistantes. On y travaille je crois, sur le fameux
dossier médical en ligne…mais en pratique, le patient aura-t-il son mot à
dire ? Et si l’on n’a pas prévu
dans la nomenclature un numéro pour décrire notre mal, comment sera-t-on
décrit dans ce dossier ?
Beaucoup de hic de ce côté. Un outil qui sans doute fera bouger le monde médical, c’est
nous si on se plaint officiellement, si on fait bouger les recherches, si
on épaule les médecins qui tentent un travail intelligent, de témoignage,
d’archivage, d’écoute, de communication des données et des observations
pertinentes,…Le meilleur outil dont on dispose c’est collaborer ensemble afin
d’être moins isolés et désarmés. Eux aussi sont touchés par
les produits chimiques. Le témoignage des médecins Et Pourtant, il faut bien le souligner, certains médecins
témoignent de manière plus « diplomatique ». Ils emploient des
« armes de médecins » :
témoignages calmes, écrits dans les fameux articles médicaux publiés
dans les revues scientifiques et…archivés. Bien, très bien. On aimerait bien qu’on en tienne compte. -
Exemple : Lire : http://www.springerlink.com/content/017537j580037u6w/ l’extrait du rejet des injections de
silicone écrit en 2007 par le Dr Laura Baijens. Si d’autres pouvaient avoir l’intelligence d’archiver leur
témoignage. Autorisation de commercialisation : Il semble clair que lorsqu’on lit les notices se trouvant dans
les médicaments et au vu de nombre d’effets secondaires, encore une question qui naît : à
partir de quel nombre, de quel pourcentage de gens réactifs lors des
tests sur volontaires, on va interdire ou permettre la circulation d’un
produit sur le marché ? Comment
se passent les tests ? Ne sélectionne-t-on
pas pour les groupes de tests que certaines personnes qui au départ ne
comportent aucun trouble. Mais alors,
ce n’est plus du tout la représentation de la couche de population, qui lui
comporte bien toutes sortes de personnes. Nous ne sommes donc pas si bien
protégés qu’on le croirait. Que fait-on du pourcentage de personnes dont on
ne tient pas compte ? Une perte nécessaire ? Mais si c’est vous quoi étiez dans ce
pourcentage tenu à l’écart ? Et,..sur combien de temps se passent les tests ? Et que dire de l’accumulation des produit
que l’on touche en une journée et donc de ce taux grandissant auquel doit
réagir le corps. Le taux d’exposition est
sur la sellette. Que dire ensuite des lois qui tolèrent la vente de tous les
produits styles compléments alimentaires sans obligation d’une notice
descriptive dans la boîte et sans devoir les valider par des tests médicaux
comme les autre produits. Nous
ne sommes pas défendus et pas protégés. Ne serions-nous pas encore quitte de ce rapport de
fonctionnement : celui similaire qu’entretient un sorcier avec ses
« patients ». C’est grâce à ce rapport que ces produits se vendent.
La croyance en ….tout est là. Mais pas la logique, ni
l’information rigoureuse (alors que les industries sont tout à fait capables
de renseigner ces détails). Ces produits passent les frontières et proviennent parfois de
contrées hors contrôle à tous points de vue. Va-t-on encore longtemps être
tout bonnement cobayes ? Quand le gouvernement va-t-il prendre les
dispositions nécessaires ? Capacité limitée à contrôler les produits du commerce Les organismes de contrôles gouvernementaux doivent protéger
et détecter les plaintes du citoyens. Attention sans nul doute, la plainte doit être visible,
grosse, constatable facilement. Si tu est réactif ou devenu réactif à un
produit chimique et qu’en mangeant tu réagis, il est inutile que tu porte
plainte puisque de toute façon tu ne fait pas partie de la norme, tu es hors
normes, puisqu’on t’accuse d’être
réactif alors qu’un autre ne l’est pas. Et pourtant le produit semble bien dans l’aliment. Mais
c’est quoi les normes ? Une histoire de conventions. La mode fera lever ou abaisser la
barre. Si le citoyen ne se plaint pas, rien ne se fera pour ajuster les
normes plus sévèrement. Pour les analyses de précision (produits chimiques) les
contrôles ne sont qu’occasionnels : 1 fois tous les 2, ou 5 ans par exemples
dans une série de produits et puis pour le reste du temps, que Dieu prenne le
relais ! En plus, des milliers et milliers de produits traversent les
frontières, vers des grandes surfaces mais aussi vers de petits commerces de
quartiers. Impossible d’avoir le
contrôle de tout. En réalité, on est
dépassés. C’est bien, on contrôle me dites-vous. C’est vrai sûrement. Mais quand à dire que le citoyen dans sa
vie de tous les jour est garanti de toute intrusion de produits dangereux
dans son alimentation alors….et bien non, la réponse est non !
D’ailleurs les contrôles tombent régulièrement sur des dépassements de
la limite autorisée. Mais même
question et même raisonnement que si dessus concernant le taux
d’exposition : Le taux d’exposition est
sur la sellette.
Suivant ce que l’on mange, fréquence, quantité, les données sont autres. Les chiffres des normes sont abstraits et ne tiennent pas
compte des différences des individus. Chiffres de masse et une application de masse, C’est cela les standards. Et de toute façon l’individu réactif, d’abord, c’est lui qu’on
va analyser, non pas pour arriver à évaluer les produits toxiques mais pour
le cataloguer « dans » ou « hors »
normes et ainsi on est tranquille, l’individu est sous contrôle, il ne peut
plus rien. C’est donc lui la cause. Mais
combien de temps encore va-t-on tolérer cela ? Législation d’étiquetage des produits Je vais investiguer plus de ce côté, mais en tout cas pour les
produits du caoutchouc rien n’est obligatoire semble-t-il actuellement. Qui
peut me renseigner ? Législations des lois du travail pas adaptées à la vie
« civile » Les lois du travail et règlements trouvés sur le sujet sur
Internet sont très très bien faits mais ne concernent que le milieu du
travail. Et qu’en est-il de notre
personne si nous somme confrontés à des produits dans notre vie de tous les
jours en dehors du travail. Là, rien n’est prévu. On ne sait pas porter plainte ou avoir
des dédommagements ou autre,…contre qui ? Contre quoi ? Il y
à 1000 produits, 1000 marques, 1000 additifs aux ramifications nombreuses….. Rien n’est transparent. Notre
silence est assuré. Rien de prévu à la nomenclature de l’INAMI à ce sujet, ni dans
les mutuelles, ni nulle part. Aucune aide financière pour les analyses, pour
les objets que l’on doit remplacer autour de soi, ou les vêtements ou les
souliers que l’on doit adapter, ou toutes sortes de choses auxquelles on va
être confrontés et le pire,…les difficultés face au milieu de travail où l’on
est définitivement dévalorisé car là,
comment se protéger ? On
va tout simplement prendre une autre personne sans problème aux produits
chimiques. Est-ce l’on va longtemps encore tolérer que les industries
chimiques polluants s’enrichissent au détriment de notre santé ? Quand
le gouvernement va-t-il prendre les dispositions nécessaires ? Permettre une évaluation, un soutien, une reconnaissance de
l’individu, car rien n’est fait, on est
absolument désarmés. Tout en tristesse alors, il ne reste plus qu’à faire une
parade écolo pour l’homme …. Les nouveaux produits chimiques mixtes. C’est horrible, on crée de plus en plus de produits mixés et
le 100 % naturel disparaît. C’est une
vrai mode et elle n’est pas nécessaire. Les allergies vont grandir et
exploser. Et le recours au naturel va devenir de plus en plus difficile.
Et se soigner, c’est justement le retour au strict naturel, seule solution. .
Il faut sauver le naturel en limitant nos achats de
produits non naturels que l’on doit laisser le plus possible dans les rayons.
Les écolos candides et inconscients C’est rigolo à la TV un écolo dernièrement parlait des maisons
tout en éléments naturels, économiques pour les énergies,…et tout fier à la
fin de l’émission,, il parle de son pantalon en pur coton (bien !)
et,…de sa blouse en bouteilles de plastique recyclé !!!! Alors là pardon, les toxiques sur ma peau ! Est-il bien conscient de l’horreur de ce
produit ? L’écologie c’est le naturel et on n’est pas fait pour vivre
dans le plastique. Quelle incohérence donc ici et quel danger. Il y a assez déjà de tissus non naturels
qui nous font transpirer et qui véhiculent les additifs. Pourquoi augmenter
encore ce taux de risques sur notre corps ? Assez
de questions pour alimenter ma parade sur Internet ? Encore beaucoup de travail à faire sans doute,…
Allez un peu d’humour avec
L’écholo homme parade
pour une meilleure protection de
l’homme
Minéabel |