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Le corps/esprit
Si vous avez des
difficultés à rétablir le repos d votre corps et de vos émotions ou que vous
éprouviez un déséquilibre dans la régulation du système neuro-végétatif voici
quelques points à observer :
La
décentralisation – le bodynet – la peau, notre antenne de perceptions
(le bodynet :
voir expansion_contraction-du_corps.htm
)
La vue
primordiale et essentielle est celle de l’organe peau.
Et paradoxalement, oublier l’organe peau classique.
Lui attribuer son nouveau nom (sa
fonction complète) : le corps/esprit (bodynet ou réseau).
Percevoir ce réseau, ses ondulations
En oublier la vue extérieure (ce n’est pas sa seule existence)
En percevoir les soubassements
En apprendre l’expansion la rétraction, sa vie de pompe
En connaître les sensations
Par son
contact, faire une mise à jour de notre intellect :
observer les points de chute des
mécanismes du corps
les endroit de souffrance du
corps/esprit, des organes
observer l’assise des sentiments
concevoir la décentralisation de
l’esprit
comprendre l’effet « résultante »
connaître les mécanismes de priorité
connaître ou favoriser les mécanismes
d’évacuation, de nettoyage (RESET, mise à zéro)
vivre la récupération du corps/esprit
vivre la plasticité
vivre la mobilité,…..et l’équilibre qui
en découle !
l’entretenir.
Ce sont des données de bases à se re-mémoriser souvent.
La
résultante – accumulation
Le corps/esprit
fonctionnant de manière décentralisée, il supporte une SOMME de tensions différentes simultanément.
Toutes les tensions mises ensembles peuvent faire basculer notre équilibre
alors que prises individuellement chaque tension peut être mineure. Il y a
donc tout un jeu de somme et soustractions qui doivent se donner un
équilibre. Quand la somme est excessive et que les soustractions sont
déficientes, le corps/esprit ne peut plus assurer son rôle ni physiquement,
ni mentalement. (il rame !).
Ces
différents mécanismes se combinent lors de surcharge :
les mécanismes d’alerte
(enclenchement, durée, intensités, les cibler, les résoudre ou les réduire)
les mécanismes d’angoisse (idem)
une circulation du sang amoindrie,
vasoconstriction (provoquant la mise en route des 2 mécanismes qui précèdent)
une récupération altérée (le non
repos) (intoxication du corps/esprit)
une évacuation, un nettoyage altéré
par les émonctoires en difficulté (intoxication du corps/esprit)
Le cumul dans le temps, des
blessures mentales ou physiques et donc l’usure.
Le cumul par répétitions (pas de
temps de récupération suffisant – par ex. un entraînement sportif trop
continu et intense, toujours à la limite sur une longue période de temps)

L’oblitération par mécanisme de
priorité. Un mécanisme de robotique est en place pour la survie et il va oblitérer
les autres manifestations au profit d’une seule afin que l’attention soit d’abord portée à
l’élément en difficulté majeure. Si ensuite, la mise à zéro du corps ne
fonctionne pas bien, ce mécanisme des priorités restera actif et
continuera à oblitérer d’autres fonctionnement et perceptions comme un
brouillage d’ondes.
Les mécanismes de protection du
corps par justement la création du crispation à l’endroit désiré pour limiter
une propagation de microbes ou limiter l’usage trop intensif d’un muscle par
ex.
Ces mécanismes dépendent de notre
capital tolérance (notre masse physique propre, nos caractéristiques
intrinsèques propres).
Le seuil de l’écroulement
(l’endroit où l’on dépasse nos capacités). Le connaître en se connaissant
bien. Se respecter soi !
Ces
différents jeux de combinaisons peuvent offrir des déficiences ne permettant
pas au corps/esprit des remises à zéro :
ou par des intensités de stress trop
grandes (défaut de la membrane cellulaire)
ou par des organes d’évacuation en
disfonctionnement et surchargés.
ou les 2
Les
émonctoires corps – rôle de feedback
Ils vont permettre
le nettoyage du corps. Si celui-ci est déficient, et par conséquent augmente
la toxicité des cellules, le corps peut rentrer tout doucement dans un mécanisme d’oblitération et
produire des tas de manifestations que l’on attribuera à des symptômes
psychosomatique ! Ils ne sont pas psychosomatiques et
correspondent à une réalité que nous
devons apprendre à détecter. Observer des règles
de diététique et faire des tests à ce sujet. Vérifier à quoi l’on répond.
S’informer sur Internet.
Il peut s’agir
d’auto-intoxication lente (par mauvais drainage, surcharge ou intoxication
alimentaire, ou chimique). Ou des surcharge.
Les émonctoires du
corps sont :
les reins filtrent les urines
les intestins filtrent de notre
digestion – rejets par les selles
le foie filtre le sang
les poumons, filtre à oxygène du sang
En outre, toute
souffrance d’un organes chute bien souvent sur le bodynet et l’incidence est directe sur les
émotions En résumé, il s’y trouve le résultat du conscient, de l’inconscient,
du langage d’alerte des organes. C’est la
somme sur le réseau qui travaille le mental.
Minéabel
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