Vigilance du patient
Afin de s’aider le mieux possible
ainsi que notre médecin, quelques idées :
A
méditer :
Il y
a :
ce que
l’on ingère
ce qui circule (transformé ou non) dans le
corps
ce qui est absorbé utilement
ce qui est rejeté
On ne peut : exécuter une fonction
régulatrice du corps à la place du corps. On ne sait faire qu’une approche. Il faudra donc
être toujours capable d’observation pour détecter tout signe et pouvoir faire
une
correction de l’aide que l’on s’apporte.
Pour
une bonne observation :
Prendre chaque élément un par un,
décortiquer, isoler et cerner. Apprendre à cibler.
Savoir isoler la prise d’un médicament (ou
autre) pour l’observer.
Observer une longue période de vie pour être
sûr de son observation
Une observation juste est renouvelable
Nous
pourrions faire attention à :
dépister le facteur rhumatoïde (pour tous les problèmes de peau
et de spasmophilie)
porter attention aux émonctoires du corps (voir les thèmes – drainage du
foie).
prendre soin de son alimentation (attention aux additifs alimentaires)
pister les allergies (elles peuvent être mises en
évidence) et les intolérances
alimentaires qui auraient plusieurs origines possibles (défaut d’un organes,
défauts génétiques, absence d’enzymes, etc… tout ce qui n’est pas très
conventionnel, ni très répandu).
pister les réactions aux produits chimiques
contenu dans notre environnement et que l’on ne soupçonne même pas (il conviendrait mieux d’appeler
cela intoxication !).
(le point de vue des allergies
fait l’objet d’un autre document sur le site – voir le sommaire)
Se
méfier de :
la prise d’un médicament sur une longue
période (ils n’ont pas été testés de cette façon et donc.. ?.).
La prise d’un médicament en micro-prise (pourrait
faire passer les phénomènes de dépôt, d’irritation sous silence bien
qu’ils aient lieu. Et donc des problèmes sortiraient des années plus tard par
accumulation).
Si on observe chez certaines personnes un
trouble ionique et au vu du nombre des canaux ioniques, la médecine ne peut pas
affirmer que simplement prendre ces minéraux va résoudre ce problème. De plus
elle peut non plus être sûre que l’absorption de ces minéraux par mauvaise
régulation ne va pas provoquer des ennuis de dépôts de minéraux à certains
niveaux de notre corps (peau, organes, cœur, poumons, et…) et ainsi provoquer
de nombreux symptômes comme l’irritations, l’eczéma, le psoriasis, la
dermatite, les palpitations cardiaques, contraction dans les muscles par
dépôts d’un corps « précipité »,etc….Cette prise de minéraux ne
serait alors qu’une source d’intoxication lente. Elle ne serait pas une solution mais une
cause.
La prise d’un médicament à un dosage trop
fort (rapport poids) (les médicaments trouvés en magasins diététiques ne
sont pas aussi sécurisés et contrôlés que ceux délivrés en pharmacie. Parfois
les dosages sont aberrants).
D’un médicament qui agit sur la
perception :il cache la sensation du problème de base . Pas de
perception du problème ne signifie pas qu’il n’y ait pas blessure,
irritation, excitation, disfonctionnement, etc… Il faudra redoubler de prudence quant
à la mixité des effets de perception, de non perception et d’irritation
simultanés.
En général, rester d’une grande prudence
quant aux médicaments diététiques qui sont peu contrôlés et pas connus par
les médecins allopathes qui refusent d’y prêter attention puisque pas dans
leur compendium et donc : libre cours à toutes sortes de produits non
sécurisés et de provenance de tout pays non règlementés. Personne ne s’en
préoccupe. Nous y jouons le rôle de cobaye. Et
toute la publicité inonde le marché de leur seul bienfait (sans notice
explicative quant aux effets secondaires).
Au sujet des phénomènes dysrythmiques.
Dans la médecine on ne peut prouver par prise de sang ou autre test, une
disrythmie quelle qu’elle soit à moins, à moins....., de tomber dessus au moment du test. On
affirme donc au patient : tout est bon, tout va bien...etc... alors
qu’en réalité il y a bien un trouble. (je pense au coeur, à la régulation des
hormones par ex.). Le patient est alors dans une confusion totale
(entre les dires du médecin et ce qu’il ressent). Il reste livré à lui-même.
La médecine étant en pleine recherche dans tous les
sens – trouvailles et démentis se succédant - et par conséquent un déficit de connaissances exactes en
découlant, le patient aura donc une attitude de réserve et fera part de
toutes ses observations à son médecin. Mais,
Le patients
évitera de :
-
se laisser
enfermer dans une médecine
-
se laisser
enfermer par un médecin
Minéabel
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