www.spasmophilie-et-organe-peau.be    Site sur la spasmophilie, l’arthrite, le choc post-traumatique, les irritations de peau l’eczéma, le psoriasis, l’allergie au latex,  l’acupuncture, la respiration, l’alimentation, les minéraux, les effets secondaires, la génétique, les neurosciences, le sommeil.  Et son blog : http://organepeauspasmo.canalblog.com/ 
-------------------------------------------------  
SOMMAIRE  ------------------------------------

 

Vigilance du patient

 

Afin de s’aider le mieux possible ainsi que notre médecin, quelques idées :

 

A méditer :

 

Il y a :

ce que l’on ingère

 ce qui circule (transformé ou non) dans le corps

 ce qui est absorbé utilement

 ce qui est rejeté

 

On ne peut :  exécuter une fonction régulatrice du corps à la place du corps. On ne sait faire qu’une approche. Il faudra donc être toujours capable d’observation pour détecter tout signe et pouvoir faire une correction de l’aide que l’on s’apporte.

 

 

Pour une bonne observation :

* Prendre chaque élément un par un, décortiquer, isoler et cerner. Apprendre à cibler.

* Savoir isoler la prise d’un médicament (ou autre) pour l’observer.

* Observer une longue période de vie pour être sûr de son observation

* Une observation juste est renouvelable

 

 

Nous pourrions faire attention à :

*  dépister le facteur rhumatoïde (pour tous les problèmes de peau et de spasmophilie)

* porter attention aux émonctoires du corps (voir les thèmes – drainage du foie).

* prendre soin de son alimentation  (attention aux additifs alimentaires)

*  pister les allergies (elles peuvent être mises en évidence) et les  intolérances alimentaires qui auraient plusieurs origines possibles (défaut d’un organes, défauts génétiques, absence d’enzymes, etc… tout ce qui n’est pas très conventionnel, ni très répandu).

*  pister les réactions aux produits chimiques contenu dans notre environnement et que l’on ne soupçonne même pas (il conviendrait mieux d’appeler cela intoxication !).

(le point de vue des allergies fait l’objet d’un autre document sur le site – voir le sommaire)

 

 

Se méfier de :

 

*  la prise d’un médicament sur une longue période (ils n’ont pas été testés de cette façon et donc.. ?.).

*  La prise d’un médicament en micro-prise (pourrait faire passer les phénomènes de dépôt, d’irritation sous silence bien qu’ils aient lieu. Et donc des problèmes sortiraient des années plus tard par accumulation).

*  Si on observe chez certaines personnes un trouble ionique et au vu du nombre des canaux ioniques, la médecine ne peut pas affirmer que simplement prendre ces minéraux va résoudre ce problème. De plus elle peut non plus être sûre que l’absorption de ces minéraux par mauvaise régulation ne va pas provoquer des ennuis de dépôts de minéraux à certains niveaux de notre corps (peau, organes, cœur, poumons, et…) et ainsi provoquer de nombreux symptômes comme l’irritations, l’eczéma, le psoriasis, la dermatite, les palpitations cardiaques, contraction dans les muscles par dépôts d’un corps « précipité »,etc….Cette prise de minéraux ne serait alors qu’une source d’intoxication lente. Elle ne serait pas une solution mais une cause.

*  La prise d’un médicament à un dosage trop fort (rapport poids) (les médicaments trouvés en magasins diététiques ne sont pas aussi sécurisés et contrôlés que ceux délivrés en pharmacie. Parfois les dosages sont aberrants).

*  D’un médicament qui agit sur la perception :il cache la sensation du problème de base .  Pas de perception du problème ne signifie pas qu’il n’y ait pas blessure, irritation, excitation, disfonctionnement, etc… Il faudra redoubler de prudence quant à la mixité des effets de perception, de non perception et d’irritation simultanés.

*  En général, rester d’une grande prudence quant aux médicaments diététiques qui sont peu contrôlés et pas connus par les médecins allopathes qui refusent d’y prêter attention puisque pas dans leur compendium et donc : libre cours à toutes sortes de produits non sécurisés et de provenance de tout pays non règlementés. Personne ne s’en préoccupe.  Nous y jouons le rôle de cobaye. Et toute la publicité inonde le marché de leur seul bienfait (sans notice explicative quant aux effets secondaires).

*  Au sujet des phénomènes dysrythmiques. Dans la médecine on ne peut prouver par prise de sang ou autre test, une disrythmie quelle qu’elle soit à moins, à moins.....,  de tomber dessus au moment du test. On affirme donc au patient : tout est bon, tout va bien...etc... alors qu’en réalité il y a bien un trouble. (je pense au coeur, à la régulation des hormones par ex.). Le patient est alors dans une confusion totale (entre les dires du médecin et ce qu’il ressent). Il reste livré à lui-même.

* 

La médecine étant en pleine recherche dans tous les sens – trouvailles et démentis se succédant - et par conséquent un  déficit de connaissances exactes en découlant, le patient aura donc une attitude de réserve et fera part de toutes ses observations à son médecin. Mais,

 

Le patients  évitera de :

-        se laisser enfermer dans une médecine

-        se laisser enfermer par un médecin

 

 

Minéabel                  

Haut du document

 

 

 

Mon