(exemples de
mauvais dialogues patient/médecin)
Médecine
corps/esprit ou la médecine transversale
[ ou
INTEGRER LE CORPS/ESPRIT dans le concept médical classique
Nous voilà dans
la médecine imaginaire, appelons-là transversale : ce serait la médecine
« globale » qui mettrait tous les phénomènes en relation les uns avec
les autres, de l’esprit comme du corps. C’est pourquoi je l’appelle
transversale.
Elle n’est
pas ! (nous n’y
sommes pas encore).
Car la médecine
est divisée (spécialités) et échelonnée différemment (reconnue, non reconnue,
médecines parallèles, thérapies paramédicales….) et que la philosophie occidentale
à la base de la médecine a rejeté l’esprit, ne pouvant jusqu’à présent rien
mettre en évidence à son sujet.
Mais
actuellement on travaille avec les
neurosciences, les scanners, l’imagerie médicales, les recherches cellulaires,
les procédés orientaux, les médecines orientales, la génétiques, etc… et la
médecine transversale n’en est qu’à un démarrage, des balbutiements.
Elle n’est pas
faite encore pour recevoir le patient dans ce sens.
Il faut donc
établir un comportement d’approche des uns comme des autres.
La médecine
actuelle n’a la seule vue du traitement ponctuel et d’attaque, court dans le
temps. Elle n’est pas prévue pour un dialogue de recherche sur la chronicité et
couvrant un nombre étendue d’années du patient (ou le déroulement de sa vie).
L’interrogation même du patient n’est pas couvrante ni détaillée dans ce sens.
Il convient de
choisir un médecin ouvert à la recherche selon ses propres moyens, à l’écoute
attentive de son patient. Autrement dit, savoir tirer son plan, s’aider du
regard des autres médecines que la sienne propre, s’intéresser aux recherches
médicales et rester ouvert et attentif dans les moindres détails. Tout en
restant très prudent naturellement. Il sera une bonne aide s’il communique bien avec son patient sans
omettre des explications. Comme au temps des pionniers ! Qu’il récupère
son esprit de recherche !!!! Et s’il n’a pas la solution, qu’au moins il
cherche à soulager son patient du mieux qu’il peut.

Le meilleur
exemple est peut-être un dialogue patient/médecin illustrant la
situation :
![]()
Chez un
dermato :
« - J’ai des
irritations d peau depuis mes 12 ans. Actuellement, je prends : (énumération)……
et du calcium, magnésium…. » (je n’ai rien fait pour contrer les
irritations avant la visite afin qu’elles soient bien visibles).
- Diagnostique : « - Dermatite atypique du cuir chevelu, psoriasis,…etc… Vous êtes bien attrapée ! Voici une lotion à base de cortisone, revenez dans 3 semaines ».
3 semaines plus
tard : j’ai entre-temps appliqué la lotion mais pris aussi le potassium
qui fait disparaître la totalité. Le médecin est saisi car il n’y a plus rien
du tout.
« - Vous continuerez donc ce traitement. Vous ne devez plus revenir. Vous n’avez qu’à m’écrire et je vous enverrez gratuitement une prescription puisque c’est chronique. »
« - Mais Dr,
et le potassium, vous ne pensez pas qu’il a agit ? (puisque j’avais
déjà fait l’essai avant de venir chez lui et je lui explique la disparition des
irritations de peau mais par contre l’apparition d’irritation des organes
interne. J’aurais aimé une réponse à ce sujet).
Il regarde dans son compendium et ne trouve pas trace du médicaments. « - C’est un complément alimentaire, je ne sais pas ce que c’est. Je ne sais pas vous répondre ».
![]()
Quelques temps
plus tard, chez un autre dermato (l’un d’eux est le chef de service) :
Scénario
identique. Je viens pour de l’eczéma (ou est-ce une autre manifestation ?)
permanent sur les doigts et qui prend une drôle de tournure, très
inflammatoire. C’est ma deuxième visite
et la pommade à base de cortisone fait disparaître le plus gros mais c’est
toujours là, bien visible. Je parle aussi du reste, le potassium, l’irritation
au calcium, le facteur rhumatoïde. Réponse du médecin :
« - Les effets du calcium dans la peau ? Je ne connais pas. Cela ne m’intéresse pas. »
« - Mais Dr,
je vous comprend mais vous pouvez m’écouter tout de même ? »
« - Un cas sur mille cela ne m’intéresse pas. D’ailleurs, c’est une dermatite pas du psoriasis. Le calcium cela ne m’intéresse pas »
« - Mais Dr,
c’est un autre dermato qui a employé le terme de psoriasis et les minéraux, ce
sont des effets dans la peau ! Ne suis-je pas dans un service
dermato ? Cela ne concerne-t-il pas la peau ? On ne parle pas au patient de ce que j’ai
trouvé sur Internet dans un site sur l’arthrite qui parle de le peau dans de
nombreux cas d’arthrite ? »
« - Ah oui, des écoulements de calcium blancs qui sortent de la peau ? » (il devient irrité. Ma question le dérange franchement). -« Mais allez-y alors écrivez leur sur Internet, qu’est-ce que vous attendez ? Moi cela ne m’intéresse pas !»
ALORS LECTEURS,
QUAND VOUS AVEZ DES PROBLEMES DE PEAU DANS QUEL SERVICES FAUT-IL ALLER ?
QUAND LA
CORTISONE CAMOUFLE LE PROBLEME, COMMENT PEUT-ON VOIR CLAIREMENT CE QU’IL EN EST
VRAIMENT.
QUAND ON NE
S’OCCUPE PAS DE L’ALIMENTATION ET DE CES EFFETS, QUAND ON EST DERANGE CAR CELA
CONCERNE UN AUTRE SERVICE, QUAND ON EST DERANGE CAR CELA CONCERNE SANS DOUTE DE
NOUVELLES DECOUVERTES A VENIR.
QUAND ON
N’APPARTIENT PAS A UN CAS FORTEMENT PRONONCE MAIS QUE L’ON EST UN CAS SANS
DOUTE APPARTENANT A LA PANOPLIE DES MALADIES RARES, MAIS SOUS UNE FORME PLUS
TEMPEREE : ET VLAN, C’EST COMME ETRE METIS, REJETEE, REJETEE, ENCORE ET
ENCORE.
Et pour faire
payer la visite, le médecin se contente de donner une pommade supplémentaire à
base de cortisone à rajouter aux autres (qu’elle aille au diable et qu’elle se
contente de ça ! C’est ce que je comprend).
QUELLE
FORMIDABLE ENTREVUE MEDICALE ! UNE FORMIDABLE REUSSITE. !

![]()
Alors
soyons patients, la médecine transversale ne sait pas naître dans le contexte
de son assise actuelle. C’est clair !
Bon, il n’y a
qu’une solution : savoir que la solution n’est pas encore trouvée et
donc, accumuler les détails sur soi,
sur ce que l’on trouve, tous les détails et les avis. Et peut-être que cela
aidera d’autres personnes. Et peut-être que d’autres peuvent donner des
idées ?
ON DEMANDE A TOUS LES MEDECINS QU’ILS DONNENT DES SOLUTIONS MAIS ON
OUBLIE QU’ILS NE SONT QUE DES HOMMES.
Pour finir donc,
dans notre cas, gardons à l’esprit ceci :
|
-Nous vivons dans une « enveloppe » ou
plutôt un « bodynet » (un réseau qui nous entoure, nous infiltre
aussi), il peut être en rétraction ou occuper un volume normal. Il est rare
que l’on conçoive que être bien, c’est occuper un volume d’une certaine
manière dans l’espace.(et ne plus subir des troubles d’auto-compression,
de vasoconstriction de notre corps/esprit). Notre plaisir et notre bien-être est notre relation
à l’espace. Gardons à l’esprit cet aspect pratique et essentiel. L’intégration du corps/esprit ? Pas de problème, si la pratique respiratoire faisait
partie de notre vie de tous les jours et de notre formation scolaire au même
titre que la gymnastique en humanités et à l’université, l’intégration du
concept corps/esprit se ferait automatiquement et s’inscrirait tout
naturellement dans tous les diagnostiques et actes médicaux. Elle ferait plus
que cela, elle serait ressentie par tout un chacun. Ressentir c’est connaître. C’est si élémentaire et si simple. |
Minéabel

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2005 - Dernière modification :
31/12/2005