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SOMMAIRE  --------------------------------------------------------

NDE, “near death experiences”

 

Ma “Near Death Experience NDE”

 

-         A la première seconde où l’on m’a frappée lors de mon agression, aussi sec, j’ai eu une sortie de corps mais sur le moment même, je n’ai pas eu la possibilité de m’en rendre compte. On m’a étranglée à plusieurs reprises jusqu’à ce que mon corps tombe. Pour moi, j’étais en train de mourir. Trois nuits plus tard, la nuit, j’ai le sentiment extraordinaire que quelque chose se passe et je me pousse à me réveiller (je peux me réveiller à partir d’un rêve par volonté mais en faisant tout de même un effort). En le faisant, je ressens du vent sur toute la surface du corps et un sentiment « d’extraordinaire ». Je sens que je flotte, il fait noir. J’ai l’impression d’être dans un coin. Je me déplace dans l’espace, cela file ! Puis devant moi un lieu lumineux (en surimpression). Un homme barbu, assis, jambes croisées m’attend. Il sait ! (une entrée de paradis ?).
Voilà que mentalement, je dis « non » et hop, je repars dans l’autre sens, dans l’espace. Il fait noir à nouveau. Souffle sur mon corps... Je sens par des sens différents : le cerveau habituel et,... par d’autres perceptions inconnues. Il y a
balayage dans le cerveau entre ces 2 différentes façons de sentir. Le balayage augmente (comme un effet doppler qui se rapproche) Une décharge électrique. Balayage. Puis je sens une « âme » (la mienne) qui réintègre le corps par les pieds. Je sens le contact du lit qui remonte à partir des talons vers la tête, très lentement, en plusieurs secondes. Je suis parfaitement éveillée, hyperlucide. Et je reste là, devant cette étrangeté, cette douceur, cette transcendance ressentie, cette sensation de Dieu. Je ne suis pas religieuse, ni croyante. Mais j’ai ressenti Dieu. On pourrait démonter ce que je viens de dire en disant que c’est un rêve. Il n’en est pourtant pas un. Lisez la suite


-         Ce phénomène s’est aussi produit pendant l’agression : plus de notion de temps, passage mental dans le monde autour de moi, sans limite de distance (dans l’esprit de l’agresseur surtout), sentiment de découverte, sensation d’être à l’origine du temps, dans un monde vierge, plus d’échelle de valeurs (pas de bien ni de mal, il n’y a pas de valeurs puisque tout est vierge)., etc...

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-         Dans les semaines suivantes, je vais à ma voiture. De l’autre côté de la rue, un homme fouille bruyamment dans son coffre de voiture. Je glisse la clé dans la serrure de ma portière et soudain plus de bruit. Mon instinct ne peut plus situer l'homme (il est dans mon dos comme pour l’agression) donc danger ! Et à une vitesse folle, mon « âme » se détache et se tourne vers ce silence. Elle se rend compte qu’il n’y a pas de danger et revient. Elle réintègre à nouveau son enveloppe (moi)qui n’avait pas eu le temps de bouger. Et étrangement, je la sens qui se cogne ou je me cogne contre ma propre enveloppe corporelle. Etrange sensation très nette et précise de se remettre à l’endroit dans sa peau.

- Par après, j’ai encore eu ce phénomène mais beaucoup plus furtivement (devant des tableaux à l’Académie de peinture). Voilà pour ces quelques exemples.

L’expérience de la transcendance est merveilleuse. Elle remonte à la nuit des temps. Mais elle reste mal connue et je décide alors d’aller voir un neuropsy.pour l’explication de la NDE.
Le neuropsy.est un homme bien intéressant, riche d’esprit et soigneux de ses mots. Mais je me rends compte assez vite qu’il procède par une attitude passive : me laisser parler en intervenant peu. C’est ce qui se révèle pour moi être probablement la perte de cette profession. Il n’y a pas de commune mesure entre ces résultats et ceux immédiat obtenus par une thérapie pratique comme la respiration. Je ne ferai donc que 10 séances chez lui car bien sûr le prix de la consultation pèse lourd pour un rapport moindre. (Bien sûr, pour d’autres personnes c’est peu être très approprié).
Néanmoins, il m’a donné une réponse qui m’a vraiment soulagée. Il me dit calmement que les NDE (sortie de corps), on ne sait pas bien ce que c’est mais qu’il semblerait que
cela corresponde à un degré d’intensité de l’esprit (donc à un certain degré, l’esprit sort du corps). Pour moi, c’est le soulagement immédiat et aussi dans mon corps qui lâche aux mollets. Je réalise que « degré d’intensité » signifie pour moi, pouvoir redescendre de cette intensité et donc le processus peut s’inverser. Mais quel soulagement ! J’avais peur en fait d’un point de non retour où je serais restée calée. Mais ce soulagement est si brutal que je comprend maintenant pour la première fois comment une association d’idée peut influer sur soi sans que l’on s’en rende compte. Tout d’un coup les histoires de Freud me semblaient une réalité. Bien que je lui préfère C.G.Jung qui permet à chaque patient d’intervenir lui-même. Chez lui, le patient peut agir et réagir sur les faits. La plus belle phrase de C.G.Jung et qui m’est maintenant compréhensible, est bel et bien «- Dieu est en soi »

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Je suis donc bien alerte et attentive depuis lors sur tout ce qui est associations d’idée et d’esprit. Je surveille bien et je cible.

Mais la NDE continue à vivre dans mes sens, puissante, forte, encore maintenant, c’est comme si c’était hier. Si chacun pouvait éprouver cette expérience et lui attribuer le mot de « trésor » à l’intérieur de soi ?

 

Explications reçues sur le forum de DSS :

 

Extrait :

 

« A propos des phénomènes NDE : l'agression que vous avez vécue aurait pu être mortelle, vous avez subi un choc très violent au niveau du cerveau émotionnel (celui qui "relie" corps et esprit). Je ne peux qd même m'empêcher d'y voir un lien avec le phénomène de "Dissociation". La dissociation est un mécanisme naturel d'autoprotection qui protège l'intégrité psychique d'un individu en les coupant d'expériences qui dépassaient leur capacité du moment à les intégrer (le cerveau peut se mettre de lui-même en état d'observateur de lui-même, comme un rêve éveillé, comme si l'esprit se déconnectait du corps : cela permet sur le moment à la personne de se détacher de la réalité de la situation ), mais au pire, lorsque qu'un choc trop fort ne peut être "digéré", il se produit un blocage au niveau psychique : ce phénomène peut les couper --durablement-- de leurs émotions, de leurs ressentis, et cela peut aller jusqu'à l'amnésie totale, la démence. Par exemple, certaines personnes qui souffrent de "mélancolie" peuvent souffrir de dissociation grave suite à un trauma psy : ils se réfugient dans une espèce de "repli autistique" en essayant -inconsciemment- de faire le vide en eux. (voir "EMDR, une révolution thérapeutique", de Jacques Roques) ...
Si cette état de choc ne dure pas trop longtemps, c’est peut-être la meilleure chose qui nous peut arriver, à ce moment-là.
Quand ça dure, cela devient très, très pénible ».

 

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Quelques temps après mon agression, une fille m’a insulté et….. :  tout d'un coup j'ai éprouvé de la haine, de la haine pour cette fille et ses parole. Et touts les sens revenais à la surface. Ils était douloureux. Comme c'est drôle à dire de dire qu'en sens est douloureux. Jamais de ma vie je n'ai éprouvé de la haine sauf là. Et ensuite cela s'est calmé (mais il m'a fallu 2 jours). Donc peut-être que grâce à ce choc et ses paroles méchantes, mon esprit s'est sorti de ce blocage dont vous parlez. »

Extrait - Réponse du forum DSS :

 

  « Oui, je crois que c’est largement ça (ou plutôt que c’est votre haine provoqué par cette fille, qui vous a permis de sortir de cet état de dissociation).
Apparemment on dissocie quand on ne peut plus fuir où se battre. C’est la dernière ligne de défense : fuir dans l’imagination, voire dans le vide. Les mots qui sont souvent dits en silence, pendant cette dissociation, s’il s’agit d’une abus violent : « Mon corps tu peux avoir, mais mon âme tu n’aura jamais ».
Quand cet état devient chronique, on risque de se sentir un mort vivant, un robot ou zombie.
Fuir où se battre sont des réponses du système sympathique (adrénaline, etc.). Quand on se sent impuissant, et ne peut pas se battre ou fuir, c’est une partie du système parasympathique (« le vagus primitif », selon le Prof. Stephen Porges) qui paralyse tout. Et au même temps le corps secrète une grande dose « d’endorphines » qui nous protègent contre la douleur. Ce qui peut donner lieu à un sentiment de paix absolu, mais également étrange…
Pour sortir de cette paralysie, il faut que le système sympathique soit re-activé ( comme par exemple via la colère, voire la haine), et que l’on trouve ensuite une réponse plus équilibré. C’est seulement à ce moment-là que la cohérence cardiaque peut s’installer.
Pendant la dissociation, on peut se sentir perdu, ou un étranger totalement seul dans le monde qui ne nous « touche » plus. Voilà probablement aussi une des raisons pourquoi les personnes qui dissocient beaucoup, tendent vers l’automutilation, ou des sports à risques, comme moyen désespéré pour sortir de cette dissociation et pour de sentir quelque chose. Sentir la douleur (la colère, la peur) est mieux que ne plus rien sentir… Et ensuite on peut devenir accro à l’auto-mutilation ou ces activités à risques…

La relaxation ou méditation standard ne sera probablement pas la meilleure solution ici, au moins pas au début ; elle risque de renforcer cette dissociation. Pour s'en sortir il nous faut des activités physiques plus dynamiques, souvent aussi une acceptation de l’agressivité et/ou la peur sous-jacentes (qui risquent de monter quand on sort de la dissociation) et/ou des choses très « pied à terre ».

 

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Les autres interprétations  récentes :

(voir dans les thèmes les dernières informations encore plus récentes)

 

-         août 2003 : un médecin français vient de découvrir fortuitement, comment provoquer la « sortie de corps » chez une de ses patientes qu’il traitait avec des stimulations d’électrodes à la tête. Il dit que l’expérience est renouvelable et ajoute ensuite : « - Enfin on pourra croire tous les gens qui parlent d’une sortie du corps ! ».
Est-ce que ce phénomène pourrait-il donc être classé cette fois ? Et banalisé ? Ce médecin dit qu’il se passe lors de stimulations d’une zone du cerveau qui se rapporte à la représentation dans l’espace.
En fait, on sort des limites de son espace (celui du corps et du monde proche autour de soi). Serait ce une possibilité de développer une dimension supérieure ?

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-         aussi, en recherchant de puis 1989 dans les livres, voilà que j’ouvre un tout petit livre (oublié dans ma bibliothèque) sur Lao Tseu et les taoïstes. Complètement ignorante en la matière, je ne connaissait même pas son nom. Et là, la correspondance est totale. On dirait la perfection des mots. Enfin quelqu’un en parlait. Enfin !
Et maintenant, depuis, mieux informée, je peux dire que les plus belles descriptions vierges de toute déformation sont celles des taoïstes de la période antique. Et elles sont toujours d’actualité et figurent donc à leur place ici.

 

Mais afin de ne pas charger mon chapitre en tombant dans un sujet très vaste (la NDE), j’ouvre donc un thème à ce sujet plus loin dans ce site où je verserai chronologiquement les informations recueillies à ce sujet.

 

 

Minéabel                      

 

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Site créé en août 2005   -  Dernière modification : 28/07/2005 21:22