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SOMMAIRE  --------------------------------------------------------

Esprit hypertendu et choc post-traumatique

 

CPT - effets perturbateurs    L’attitude anti-stress - Comment ?

 

L'esprit en vadrouille

 

Anecdote :

Pierre cherchait ses lunettes.

Il devait encore finir son rapport pour demain. Tous les documents jonchaient le bureau, désordonnés.

Il retourna les livres, son porte-feuillse, d’autres rapports….elles ne s’y trouvaient pas. Bon dieu, et le temps toujours si rapide à passer. Vite, où étaient donc ces lunettes.  Qu’ai-je fais la dernière fois que je les avais ?  Je les avais lors de la réunion de 14h. J’ai lu mon compte-rendu. Puis j’ai du les enlever et les poser sur la tablette de la salle de conférence. Je les ai oubliées alors ?  Il se rendit à la salle de conférence mais pas de lunettes à cet endroit.

Mais le temps presse.  Mais où sont-elles ?

Je ne finirais jamais mon rapport pense Pierre angoissé et le cœur battant.

Dans ma mallette ?  Il va la chercher au vestiaire, en retire son journal et son tuperware. Pas là non plus. Il range tout dans son casier. Oublie de fermer la porte et panique.

Sans savoir lire, je ne peux avancer dans mon travail et demain quelle honte devant tout le monde avec le retard que j’aurais pris.

Il devient de plus en plus nerveux, ouvre ses tiroirs l’un après l’autre. Va voir dans son veston qui pend.  Exténué, il reste un peu sur la terrasse pour prendre l’air.

 

 

Il revient vers son bureau, c’est la fin de son après-midi, il n’en peut plus !  Il fait chaud, il transpire.

Un collègue lui raconte une blague.  Et machinalement, il répond banalement et rit. (mais en fait il n’a rien écouté. La blague c’était quoi ?).

De retour au bureau, il s’assied machinalement. Ce collègue, il est chouette, bien sympa tout de même. Les larmes lui viennent à l’œil par stress, tension ou une envie de rire de cette blague machinalement.

Mécaniquement, Pierre hôte ces lunettes pour laisser s’écouler la petite larme de son œil….et stupeur, ….il vient de se rendre compte que les lunettes étaient depuis belle lurette sur son nez. !

Alors qu’il aurait été si facile de simplement SENTIR par la peau du visage.

Quelle gaspillage de temps, d’énergie physique et mentale et d’épuisement nerveux !

 

Exemple stupide ?    Ou cela vous donne-t-il un aperçu du gaspillage mentale du stressé envahi par uniquement l’usage et l’emploi du procédé mental ?

 

Rendez-vous compte à quel point nous oublions de percevoir ?

A quel point nous avons oublié l’usage même du procédé sensoriel !

 

(toutes les personnes stressées vivent ce problème. Mais surtout et à l’extrême les personnes en choc post-traumatique et les personnes spasmophiles (qui sont en permanence dans un même état).

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CPT - effets perturbateurs    L’attitude anti-stress - Comment ?

 

 

Le choc post-traumatique – effets perturbateurs

Il entraîne :

*  un envahissement par les émotions qui submergent.

*  un blocage sur cet état, entraînant :

*  une amplification de la réception sensorielle ou mentale (et parfois des distorsions).

*  une hypersensibilité

*  hyper vigilance (détection en alerte permanente et focalisation sur l’élément de danger supposé).

*  une déconnection de la réalité

*  des difficultés de concentration

*  des amnésies momentanées ou non

A la longue :

*  les phénomènes associatifs peuvent engendrer un apprentissage dysfonctionnel.

*  L’hyperactivité neurovégétative peut devenir persistante (si elle ne l’était pas déjà)

*  La perturbation des fonctions physiologiques se répercutent sur : 

*        La respiration

*        L’activité cardiaque

*        L’innervation vasomotrice

*        La sudation

*        Un état inflammatoire – engorgement du corps

*        La qualité du sommeil

Mais encore :

Les situations de confrontations frontales sont extrêmement mal vécues et perturbantes et présentent une difficulté majeure.

 

Effet du blocage en état d’hyper vigilance ou en état d’hypertension ou de surmenage :

 La personne vit dans un éternel « parasitage » sensoriel : les angoisses, la peur, le corps en état palpitant, irrité…. Elle regarde sans voir, écoute sans entendre…mais réagit en hyper vigilance (focalisation sur les événements). Le cercle du « parasitage » sensoriel/mental se boucle.

 

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Les effets perturbateurs :

*  mémoire déficiente, oubli

*  mauvaise concentration

*  rêverie de l’esprit qui s’échappe

*  mécanisme de la pensée projetée (vers le passé ou vers l’avenir)

*  mauvaise capacité à organiser

*  + tous les troubles physiologiques

 

Comment luter ?

Il ne suffit pas de dire à une personne : "il faut vouloir". Encore faut-il lui donner les moyens de

POURVOIR le faire.

Profiter de toutes les occasions pour rééduquer le cerveau et les appareils sensoriels et organes dont les désordres fonctionnels sont le fondement même des troubles si douloureux des personnes émotionnelles, neurasthéniques ou en état de choc post-traumatique."

(neurasthénie :  État névrotique qui se manifeste surtout par de l’insomnie, une grande fatigue, de la tristesse, de la crainte et de l’indécision ( www.francaise-bio-energetique.com/glossaire-desequ-energeti.htm

).

L’attitude anti-stress va se construire et faire partie intégrante de la vie. Comment ?

 

 

*       Savoir éviter les associations (bonnes ou mauvaises)

*      Faire glisser les affects

*      Rejeter toute préparation vers l’avenir (ne pas vivre un avenir qui ne va peut-être jamais exister)

*     Ne pas penser et vivre le passé.

*     Apprendre à vivre essentiellement le présent

*     Apprendre comment éliminer une idée : savoir oublier. Travailler la capacité à oublier. On ne travaille pas la mémorisation mais la capacité à pouvoir effacer ou concevoir le vide, le rien, l’état déconnecté de toute association quelle qu’elle soit, vivre l’effet sensoriel en isolé.

*     Pratiquer la mise au repos du cerveau par les sensations pures, les fonctions sensorielles corporelles.

*     Vivre les sensations conscientes du « maintenant » (sentir par exemple le bureau où sont posés vos bras).

*     Apprendre les techniques d’apaisement du corps pour réapprendre,  re-lancer, re-fournir le schéma de la mise à zéro à votre corps et votre mental. Lentement et sélectivement pour que les repères soient clairs, précis sans aucune interprétation. Là où l’erreur ne peut se produire. Travailler le plus simple possible.

*     Faire la chasse aux idées perturbatrices, au rationnel perturbateur et gaspilleur d’énergie.

*     Savoir « comment » vous faites et non pas savoir « ce que vous faites »

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Règle générale :

Le thérapeute, médecin….doit expliquer et développer les moyens qui sont à la portée de la personne suivant son cas.

Il doit connaître la bulle de chacun

Il faut savoir qu’il y a des techniques adaptées à la personnalité, à un moment, à des circonstances.

En aucun cas un praticien de soins ne doit vous imposer, il doit descendre vers vous pour vous aider selon votre cas et votre état en prenant soin de d’abord vous écouter attentivement

Pas d’écoute – Pas de résultat possible.

Le patient fait tous les efforts nécessaires pour guérir mais parfois certains mécanismes de fonction ne peuvent fonctionner.

La personne dans ce cas s’épuise à s’exécuter sans que le mécanisme de fonctionnement ne se mette en route. Il faut alors traiter ce mécanisme et le localiser.

Repasser pour cela aux choses simples, isolées, sélectives et procéder par déduction et essais.

Passer sur les fonctions sensorielles c’est tourner nos perceptions vers l’inconscient, la partie non accessible de notre être. Dirions nous alors le « non-être » ?

Le « Tao teh king » nous parle du Tao qui ne peut être défini mais qui ne peut que être indiqué. Il dit aussi notamment :

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« Sans désir nous pouvons voir son secret ;

Avec désir, nous pouvons voir ses limites manifestées. »

Ou :

« Par le non-être, saisissons son secret ;

Par l’être, abordons son accès. »

(par H.Normand  - « Les maîtres du Tao » Editions du Félin. Les hommes de Connaissances.)

 

 

Ceci peut-il  offrir une vision meilleure de l’importance de la capacité sensorielle sans aucune, mais aucune association mentale quelle qu’elle soit….sous peine de pénétrer dans les limites manifestées et de perdre notre inestimable capacité à être nous intégralement et pleinement, vers la sérénité.

 

(citation venant d’une internaute : Claire)

El Chura : " Les shamans, Luis, n’apprennent rien d’autre qu’entrer en relation intime avec la vie qui est en toute chose. Pas uniquement avec nos semblables humains mais aussi avec la Terre, les cailloux, les arbres, l’eau, le feu, l’air.. toutes choses visibles et toutes choses invisibles.

Pour cela, il faut que tu sortes du « penser » pour entrer dans le
« sentir ». Laisse une fenêtre ouverte dans ta conscience carrée (le penser) qui est utile mais elle ne veut pas goûter, elle veut comprendre. Elle veut savoir avant d’avoir agi, avant d’avoir vécu ce qu’il y a à vivre, elle veut des preuves.

Lorsque ta conscience carrée est au repos, alors s’allume le
« sentir » et ton corps reconnaîtra les frémissements de la Terre car ce sont les siens ainsi que la danse des atomes de la Terre car les atomes dansent pareillement dans ton corps….."

 

CPT - effets perturbateurs    L’attitude anti-stress - Comment ?

 

 

 

Minéabel                       

 

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Site créé en août 2005   -  Dernière modification : 31/12/2005